jeudi 13 décembre 2018

Pourquoi le poids ne compte pas avec une Kettlebell


Bonjour,

Nous sommes dans une société de chiffres qui, à force de n’avancer que ceux-là, dans certains cas, nous font croire qu’ils sont maîtres et restent la seule référence tangible.

C’est un peu ce que ressent un pratiquant Kettlebell lorsqu’il veut partager sa passion avec un pratiquant d’une autre discipline de renforcement musculaire.

Il est victime de ce que définit René Guénon du « règne de la quantité » !






En 2 mots, le règne de la quantité est le fait de nous conditionner à ne voir que la quantité (à travers des notes, par exemple), même lorsqu’elles sont fausses.

Cela nous amènera donc à nous rendre incapable d’évaluer la qualité des choses.

C’est précisément ce qui se passe lorsqu’un comparatif se fait entre une Kettlebell et un autre outil de renforcement musculaire.

Un powerlifteur va raisonner en termes de volume de travail, de % âge de poids développés et de temps de repos ; un culturiste va parler de charges de travail à travers des nombres de séries, des nombres de répétitions et de quantité de nourriture à avaler (oui, je sais, je simplifie) …et ils vont comparer ces chiffres avec des volumes de travail faits avec une Kettlebell.





Erreur…grossière erreur…

Il y a la quantité des choses…et la qualité des choses.

L’un et l’autre ne sont pas nécessairement liés pour obtenir des résultats…et certainement pas comparable avec une Kettlebell !!!

Lorsque vous comparez un poids Kettlebell avec un poids d’haltère, en dehors du fait de choisir les mouvements que vous connaissez, vous ne tenez compte que d’un seul paramètre : le poids levé ou pas !!!

Mais vous ne tenez pas compte des autres aptitudes physiques que cela demande, des bénéfices que cela apportera dans votre discipline et de la qualité de votre mouvement.





Vous êtes dans le règne de la quantité…

Est-ce à dire qu’il ne faille pas une qualité technique pour être un bon powerlifteur (par exemple) ?

Bien entendu que non !

Au plus le poids est lourd, au plus la technique devra être maîtrisée.

La différence se joue dans les immenses « avantages collatéraux » que permet une Kettlebell par rapport à un autre outil.

Et comme tout outil…il est à votre service.





Comme il est dit, qu’il n’y a pas de mauvais élèves mais que des mauvais profs.

Comme il est dit qu’il n’y a pas de mauvais chiens, mais qu’il n’y a que des mauvais maîtres.

On peut dire qu’il n’y a pas de mauvais outil…juste de mauvais usages…et dans le cas des Kettlebell…souvent…des usages sous-estimés…ou le seul critère choisi...la quantité...

A bientôt

Que la force des Kettlebell soit avec vous !

Dan

vendredi 23 novembre 2018

Quelle différence entre la presse spécialisée en sport et la presse people ?


Bonjour,

Je m’étonne toujours, lorsque je lis la presse « spécialisée » …du manque de consistance des articles, du manque de recherche ou encore de la superficialité de certains.

C’est tout aussi vrai pour les Kettlebell que pour d’autres disciplines…même si on va s’arrêter un instant sur les Kettlebell.

A chaque fois que sort un article à propos des Kettlebell…et même si cela fait des années que je devrais avoir compris…je m’aperçois que cet article est traité de manière superficielle et que les personnes concernées par l’article (les « experts ») …surfent sur la vague de la Kettlebell, sans pour autant apporter des réponses pertinentes quant à la nécessité d’employer une telle boule d’acier.





N’allez pas croire que je blâme le choix des personnes qui en parlent, même si je m’étonne toujours, en tant que pionnier de ces boules d’acier en Europe, de ne pas être contacté pour un complément d’infos.

Il est vrai que je ne « réseaute » pas, que je ne fais « copain » avec aucun coach « dans la place (j’en ai plutôt envoyé quelques-uns à la m…e) et que je ne participe pas aux différentes conventions du sport.

Je n’ai pas d’Instagram, pas de compte twitter et ma page FB consacrée aux Kettlebell est tellement peu alimentée que FB menace de la fermer (*). 

En d’autres mots. Je suis plutôt un solitaire qui aime partager à qui veut apprendre et non un « people » du sport désirant être vu à n’importe quel prix.





Ceci explique peut-être cela…et c’est très bien ainsi. Même si...

Quel rapport avec la presse people ?

Lorsque vous lisez (ne fusse que le titre), d’une presse people, vous vous apercevez qu’elle diffuse des infos soient biaisées, soit parce qu’elles l’ont lu ailleurs.




En aucun cas ce ne sont des infos vérifiées, recoupées encore et encore avec des avis contradictoires afin de permettre aux lecteurs de se faire leur propre opinion.

Et bien je retrouve ces mêmes constantes dans la plupart des articles dits « de fond » de la presse sportive. !!!

Pas de recherche approfondie…pas d’avis contradictoire et un « recopiage » évident d’anciens article et/ou de ce qui a été dit ailleurs.

Alors ?

Quelle différence entre la plus grande majorité de la presse sportive et la presse people ?

Aucune…à une ou deux exceptions près !!

Conséquence, une (encore) mauvaise information à propos des bienfaits de l’entraînement avec une Kettlebell et donc un « manque à gagner » pour tout le monde, du sportif lambda à l’athlète de haut niveau.




A bientôt

Que la force des Kettlebell soit avec vous !

Dan

(*) : Peut être vais je écouter ma fille qui me "vante" les utilités de se trouver sur les réseaux sociaux...? A voir...  


samedi 27 octobre 2018

Pourquoi « bien » employer une Kettlebell permet de gagner du temps


Bonjour,

Il existe une différence entre employer correctement une Kettlebell et l’employer comme un autre outil de renforcement musculaire comme il existe une différence entre le fait de savoir conduire…et le fait de savoir conduire.

Et pourtant les deux ne se voient pas forcément à l’œil nu…

Sur papier, le permis de conduire d’une personne qui conduit comme un pied à la même valeur que celui qui conduit comme il faut.

Si la différence ne sautera pas toujours à l’œil directement (quoique…), la différence se fera en termes de « ren-ta-bi-li-té » !

Le » mauvais » conducteur n’aura peut-être pas d’accident (PARCE QUE LES AUTRES L’EVITENT), mais sa conduite sera chaotique, sa consommation sans doute excessive, ses déplacement non fluides et il y aura un certain nombre de situation, sur la route, qui lui sembleront difficiles à gérer.





Pourtant…en arrivant à bon port…rien ne le distingue d’un bon conducteur.

Le mauvais pratiquant kettlebell n’est pas tellement différent…

Il déplace une Kettlebell, il fait des mouvements comme les bons pratiquants, et donc, en apparence, pas de grandes différences avec un bon pratiquant.




Ce qui ne se voit pas…c’est qu’il risque fortement de se blesser, qu’il aura atteint sa limite très rapidement et qu’il arrêtera pour une autre méthode (ou ne fera que deux ou trois mouvements) car il n’aura pas de plaisir dans sa pratique en dehors du fait de ne pas voir de différences… » comme on lui avait dit » …





Le bon pratiquant, essayera d’appliquer chaque principe mécanique dans chaque répétitions…ce qui amènera une technique fluide et envolée ou puissant et ferme pour autres mouvements, ce qui lui permettra de travailler d’autres compartiments physiques en même temps…et donc l’amènera à progresser rapidement tout en se préservant.




Et là aussi, à l’arrivée, lorsque chacun dépose sa kettlebell, la différence n’est pas systématiquement apparente !

C’est pourquoi beaucoup de personnes peuvent faire croire qu’elles ont compris le mode de fonctionnement des Kettlebell et…faire illusion…

D'où l'intérêt de vous fier à vos propres sensations et de rester concentré sur votre pratique durant la totalité de votre entraînement.

A bientôt

Que la force des Kettlebell soit avec vous !

Dan

jeudi 4 octobre 2018

Y-a-t-il encore de nouvelles méthodes de conditionnement physique actuellement?


Bonjour,

Le monde du sport en général, de la remise en condition physique et du fitness en particulier, voit fleurir depuis quelques années une foule de nouvelles méthodes!





Cela va du chessboxing (boxe et échec) au Kin ball et j'en passe et des meilleurs!!!



En ce qui concerne la remise en forme, il faut savoir que des nouvelles méthodes ont toujours fleuries (depuis le début des années 1900 (!)), mais cela se faisait de façon moins...agressive puisque les moyens de communications n'étaient pas les mêmes, et la propagation de telles infos donc moins conséquentes et moins répandues.

Pour rappel, une méthode, est un ensemble de démarches raisonnées, suivies pour parvenir à un but.

Rien de plus, rien de moins.

Alors...

Si vous considérez qu'une méthode est nouvelle parce qu'elle vous apporte des infos que vous n'aviez pas; alors elle est nouvelle...pour vous!

Mais elle n'est pas nouvelle dans le sens «inexistante avant qu'elle ne soit crée».


Une légère confusion

Les annonces de naissances de ces nouvelles méthodes, vient souvent d'une confusion des créateurs ou publicitaires présentant un nouvel «outil»...comme une nouvelle "méthode"...

S'il est vrai que certains (rares) outils, comme les Kettlebell, impliquent automatiquement une nouvelle méthode de pratique, c'est essentiellement du aux nombreuses différences qu'elles suggèrent et parce qu'elles ne se retrouvent pas automatiquement dans d'autres disciplines.

Hors, ce genre de «révolution» est spécifique à un ou deux outil par décennies, grand maximum.

Nouveau ou pas nouveau?

Le nouveau, en terme de méthode de conditionnement physique, est-il opposé, systématiquement à l'ancien?





Peut-on considérer une méthode nouvelle si elle a été remaniée, réexpliqué avec d'autres termes, d'autres informations plus «modernes» ou encore appliquée selon de nouveaux protocoles?

On peut dire que oui...du moment qu'il est admis que cette méthode existait déjà avant, sous une autre forme...et même si cette forme ne la rendait pas optimale.

Le mérite de celui, celle ou ceux qui l'auront remise au goût du jour ne sera pas moins grand...au contraire.

Trouver de nouvelles pistes sur des méthodes existantes ...et apportant un réel + ...est sans doute tout aussi difficile!!!

Comment le savoir? En se renseignant et en restant vigilant.




Actuellement...

Il existe, pour le moment, des méthodes (parfois sorties dans une certaine confidentialité), qui ont attirées mon attention juste parce qu'elle se présentaient comme novatrice...alors qu'elles existaient depuis une certain nombre d'année.

Elles n'existaient pas, peut-être, sous la même présentation, mais les concepts de base étaient identiques.

N'étant pas assez différentes des originaux que pour pouvoir se prétendre «nouvelles« dans le sens qui a été expliqué plus haut, il aurait été sympa de les signaler comme telles...





Peut être ...et je dis bien peut être, dans le même registre, un nom connu de la préparation physique va sortir un nouvel ouvrage qui semble prometteur (j'en ai eu un extrait), mais qui pourrait se présenter...comme les deux autres exemples cités ci dessus.

Les concepts de base ayant faits leurs preuves sous d'autres formes, je suis curieux de voir la totalité du contenu afin de voir comment cette «nouveauté» sera présentée par l'auteur et quelles en seront les explications de ce ou ces nouveaux concepts...avant d'aller plus loin dans mon analyse...


En attendant...et pour conclure...

Si vous avez la certitude que votre kettlebell a vraiment apporté un renouveau à la préparation physique et que cet outil a sa propre méthode d'usage; en ce qui concerne les autres méthodes, si ces dernières répondent à vos objectifs...c'est le plus important...

Pour le reste...laissons ça aux gens qui ont plus de temps pour tergiverser que pour s'entraîner...

Que la force des Kettlebell soit avec vous!

Dan

mardi 4 septembre 2018

Y-a-t-il des maîtres en conditionnement physique et en Kettlebell ?


Bonjour,

Dans certaines catégories de sport (ou arts martiaux), on entend parler de « maîtres ».
Il existe des « maîtres d’armes », des « maîtres d’échecs », des « maîtres d’arts martiaux », et dans certains pays de l’ex bloc de l’Est, on entendait parfois parler de « maîtres de sport » (en fait, il en existe d’autres mais cette énumération ci est suffisante).

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Est-ce que cela existe vraiment ?

Est-ce qu’il est possible de porter le titre de « maître en sport » ?

Est-il possible de porter le titre de « maître en Kettlebell » ?

Afin d’éviter un mauvais parallèle qui se fait entre « maître » et « expert », on va d’abord reprendre la définition la plus élémentaire.

« Un maître est une personne qui domine un art et qui est capable de l’enseigner ».

Il peut aussi constituer un terme qui désigne un ensemble de statuts ou de rangs.

Cependant, le terme « maître » est souvent associé (consciemment ou inconsciemment) à (aussi) une forme de « sagesse », de recul et d’expérience, que ce soit dans son domaine ou dans la vie en général.

Le « maître » fait souvent preuve d’un certain bon sens, voire d’une certaine morale (sans pour autant revendiquer ne pas avoir de défauts) et de connaissances qui s’étendent au-delà des compétences de son expertise.

Où il y a le plus de « faux maîtres »

Le domaine qui a le plus galvaudé ce terme est celui des arts martiaux et de la self défense.

Reproduisant (de façon partielle) les générations précédentes (plus particulièrement asiatiques), de maîtres d’arts martiaux ; ce terme s’est d’abord trouvé associé à des personnes qui avaient la maîtrise de leur discipline.

Puis, petit à petit, une partie de ces personnes maîtrisant leur méthode, se sont auto proclamées « maîtres », en éludant totalement les autres spécificités morales citées plus haut.



Depuis, il y a une réelle confusion entre un expert et un maître.

Ce qui différencie vraiment un « maître » d’un « expert »

Le premier (l’expert) maîtrise son art et est donc un « spécialiste » dans celui-ci.



Le second (le maître) maîtrise aussi son art, est donc aussi un « spécialiste », mais a d’autres cordes à son arc, bien souvent en termes de santé et de d’attitudes sociales.



Les maîtres existent donc ?

Oui, et ils sont issus, d’abord, des arts, des arts martiaux et parfois de la self défense.

Un maître se défini rarement comme un maître lui-même (ce sont les autres qui le définissent comme tel) et avec un peu de jugement, vous vous apercevrez vite si votre professeur en est un ou pas.

Des exemples ? 

Robert Paturel , peut être considéré comme un maître car une réelle humilité et une certaine sagesse s’ajoutent naturellement à ses immenses connaissances et sa grande expérience.




The greatest, Muhamed Ali , était devenu un maître en se servant des leçons de sa vie pour se bonifier et essayer de faire le bien autour de lui.




Le point commun entre ces 2 hommes : une maîtrise de leur art associée à une morale et une sagesse fondue dans le monde actuel.

Des connaissances allant au-delà des compétences de leur discipline.


Quid en termes de sport ?

Ce « statut » est-il possible en sport ?

En ce qui concerne le sport, oui, bien entendu !

Le fait d’avoir pu atteindre un certain niveau de compétence dans sa discipline et de pouvoir associer, chez ses élèves, le dépassement de soi, au bien être, peut faire de cette personne un « maître de sport ».

Arriver qu’à son tour il transmette certaines valeurs, fait de cet « expert » un « maître de sport ».

Un exemple ?

Il y en a plein…mais afin de susciter quelques émotions chez  les « antis » (souvent de tout), je vais prendre une personne que je ne connais pas personnellement, avec qui je n’ai pas de contact et dont je ne pratique pas la méthode : Olivier Lafay.




Après avoir acquis une certaine maîtrise des exercices poids de corps et après avoir transmis ses connaissances à un certain nombre de pratiquants, il a ajouté des spécificités, au sein de sa pratique, avec des valeurs de dépassement, des recherches de bien être, de soutien et de solidarité qui font qu’on pourrait le considérer comme un « maître de sport ».

Inutile de chercher à plus développer cette idée : les "antis Lafay" ne seront jamais convaincus de ce fait (et je ne cherche pas à les convaincre) alors que les « pros Lafay"…savent déjà ça depuis longtemps.

D’autres exemples ?

Yannick Noah et son envie de faire découvrir d’autres pistes de développement personnel à travers l’engagement physique, Raphael Nadal cherchant progresser à traves l’instant présent.

Et il y en a bien d’autres…


En ce qui concerne les Kettlebell

La valeur de « maître » existait en ex URSS dans la mesure où elle déterminait un certain niveau de maîtrise physique dans une discipline, un certain degré physique dans cette discipline et des connaissances plus générales en termes de biomécanique, sport, etc.

Un « expert », en quelque sorte, si on se réfère à ce qui a été dit plus haut.

Le reste est propre à chaque individu.

Un exemple en Kettlebell ?

Pavel Tsatsouline, bien entendu !!!





Cet homme a révolutionné le monde du conditionnement physique en faisant découvrir les Kettlebell et en proposant des méthodes différentes et originales, tout en continuant à se remettre en question.

Tout cela, sans jamais émettre de jugements négatifs mesquins destiné à destituer une sommité du sport.

Sa constance, son humilité, sa gentillesse et ses connaissances en font un maître Kettlebell absolu.

Et non, là non plus, je n’ai aucun intérêt à le dire puisque mon école est différente de la sienne, que je ne suis pas d’accord avec tout sur tout ce qu’il propose.

Cela ne m’empêche pas de reconnaître son immense maîtrise dans ce qu’il enseigne doublée d’une forme de sagesse riche en enseignement.

Conclusion

Oui, s’il existe des maîtres d’arts martiaux et de self défense, il peut aussi exister des maîtres de sport et de de Kettlebell.

Les maîtres des deux dernières catégories sont plus rares mais lorsque vous en rencontrerez un, vous vous apercevez que l’enseignement que vous pourrez en  retirer  vous suivra toute votre vie et que, dans le fond, il est le même pour tous…seul le support change.

A bientôt

Que la force des Kettlebell soit avec vous !

Dan




vendredi 17 août 2018

Powerkettlebell : la première école uberisée…avant l’ubérisation...enfin presque... !!


Bonjour,

Pour ceux qui ne savaient pas précisément ce que cela voulait dire, l'uberisation (du nom de l'entreprise Uber), est un phénomène qui est issu du domaine de l'économie.

Pour faire simple, il consiste en l'utilisation de services permettant aux professionnels et aux clients de se mettre en contact direct, de manière quasi instantanée (grâce à l'utilisation des nouvelles technologies) et sans dépendre des règles classiques de hiérarchie.

Powerkettlebell s’inscrit dans cette lignée depuis sa naissance…

Refusant de « tenir » les personnes certifiées par L’école Powerkettlebell, une liberté totale est donnée dans la gestion de cette certification, dans la mesure où il n’y a même pas (ce qui n’est pas le cas de sociétés ubérisées) de retombées en termes de publicité ou en terme financier pour Powerkettlebell.

C’est, en fait, encore plus que ça…c’est tout à fait libertaire !!!

Est-ce un bien ? Pourquoi avoir choisi ce mode de fonctionnement ?

Est-ce un bien ne peut trouver une réponse que si on se la pose « en termes de quoi » !!!

Si on parle d’un point de vue financier, d’un point de vue « d’être vu » et en termes de reconnaissance du grand public…non, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux !

Est-ce un bien en terme de liberté absolue ? Oui, bien entendu !!!



Le fait de ne pas exiger de responsabilités (autres que celles qui sont spontanées) ds instructeurs certifiés et tout ce qui s'y rapportent, permet de ne pas devoir rentrer dans des carcans et, un jour ou l’autre, de devoir faire des concessions...que l’on ne veut pas faire.

Pourquoi avoir choisi ce mode de fonctionnement ?

Tout simplement parce que lorsque j’ai commencé à enseigner les Kettlebell il y a plus de 15 ans, le but premier était de transmettre des connaissances, ensuite de permettre à des personnes de se les approprier et, à partir du moment où elles respectaient les principes fondamentaux qui sont enseignés…leur laisser les transmettre à leur tour, tout en rentabilisant les heures passées et l’argent mis dans cet apprentissage.




Conclusion 

Cette approche est « anormale » par rapport à ce qui se fait dans le monde du sport, mais la liberté est à ce prix, et, bien que je comprenne les modes de fonctionnements exigeant une forme d’allégeance à une fédération qui passe par des cotisations à payer, etc, etc…les Kettlebell, pour moi, sont au-dessus de ça en ce qui concerne les instructeurs…ne fusse que par respect pour l’engagement qu’ils auront eu lors de leur formation.

Que la force des Kettlebell soit avec vous !

Dan



samedi 7 juillet 2018

Travaillez vos 8 sens grâce aux Kettlebell…ou presque… !!!



Vous allez me dire « …8 sens…mais t’as fumé quoi, Dan… » ?

Bonjour,

Si nous sommes tous d’accord pour dire que nous possédons 5 sens, la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût…nous le devons principalement à…Aristote (philosophe grec de l’antiquité et un des penseurs les plus influents que le monde a connu) !!!




D’après lui, dans le « traité de l’âme » (qui parle de ce sujet), il fait un parallèle entre les 5 sens et les 5 éléments (l’air, la terre, l’eau, le feu…et le 5° qui comporte tout ce qui n’est pas dans les 4 autres : l’éther).

On ne va pas rentrer dans les débats concernant la définition du mot « sens » ni les raisons pour lesquelles il les a définis de cette façon; sans quoi nous nous éloignerions de ce à quoi je veux arriver…et ce serait très vite…c….t !

On va aussi s’en tenir à la théorie des 8 sens…car il en existe d’autres  qui en dénombrent encore plus…

On va donc faire simple : un sens, c’est quand le cerveau intercepte un influx nerveux et nous donne une perception.

Aux 5 qui sont connus, peuvent s’ajouter 3 autres sens : "l’équilibriocéption" (qui permet notre perception de l’équilibre), la "thermoception" (qui permet une perception de la température de notre environnement) et la "nociception" (qui permet d’avoir une perception à la douleur).

Si l’entraînement avec une Kettlebell ne permet pas de, particulièrement, faire jouer le sens de la thermoception ; il permet, par contre, d’intégrer dans la pratique des techniques de balanciers et des techniques isodynamiques (voir « kettlebell musculation ultime «) ces sensations dans le sens où le travail de l’équilibre est fondamental pour une bonne fluidité (équilibriocéption) et celui de l’attention à la technique aussi…pour ne pas se blesser (nociception).

Au plus vous travaillez en "sensations" avec une Kettlebell, au plus vous parvenez à anticiper une éventuelle blessure...




Vous pourriez me rétorquer que c’est aussi vrai avec un autre outil ou même une machine…

Eh bien non, pas dans la même mesure et parfois pas du tout !

En ce qui concerne les machines ; même avec un degré zéro d’attention, il faudrait vraiment vouloir se blesser et l’équilibre est totalement anesthésié de par les assises sur lesquelles vous reposez.

En ce qui concerne les autres outils, ils ne demandent pas autant de paramètres à respecter en même temps, à une ou deux exceptions près (j’y reviendrai peut être plus tard).

Conclusion

Vous aimez votre façon de vous entraîner ? incluez des techniques kettlebell afin de développer encore plus de sens.

Vous désirez vous améliorez dans votre pratique sportive ? Il est fort probable que la perception de l’équilibre et de la douleur intervient à un moment ou l’autre…incluez des techniques Kettlebell.

Vous préférez faire des exercices spécifiques afin de développer ces spécificités ?

C’est tant mieux pour vous ! Cela signifie que vous avez le temps pour ça…pas moi…

A bientôt

Que la force des Kettlebell soit avec vous !

Dan

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